La tague

par Suzanne Lortie le 1 décembre 2009
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Pour faire du pouce sur mon billet « jouer pour toujours », je dois me soumettre à l’exercice de la tague des blogues. J’ai reçu un genre de tague barbecue du Journal à Quatre mains. Ça aurait pu aussi être la tague chocolat, mais bon. C’est probablement le billet le plus personnel que j’écrirai de ma vie. Chiche.

Un plaisir des yeux?
Ma fille qui me cherche du regard avec un sourire après avoir compté un but.

Un plaisir que l’on partage?

La plage de Wellfleet.

Un plaisir d’enfance?
Jouer aux légos en auto, sur une planche-couchette installée par-dessus la banquette, durant les 14 heures de voyage jusqu’en Virginie. Virginia is for lovers.

Un plaisir odorant?
Arte, de Gucci, et son souvenir.

Un plaisir égoïste?

Regarder seule l’intégrale des Sopranos, et ne pas être disponible pour faire le souper.

Un plaisir de l’oreille?

Mon fils qui chante sous la douche.

Un plaisir charnel?

Des draps qui sortent de la sécheuse.

Un plaisir inconnu ?

Voyager en Chine ou en Australie.

Un plaisir du goût ?

Tout ce qui est japonais.

Un plaisir anachronique?

Ne pas être seule à trouver que Mille après Mille, de Willie Lamothe, est une grande chanson.

Un plaisir qui ne coûte rien ?
Entendre mon fils rire lorsqu’il est plongé dans une lecture drôle.

Un plaisir honteux ?

Le décallage horaire. Tout le monde déteste, moi j’adore.

Un plaisir hors de prix ?
déménager à New York

Un plaisir défendu?

le guerilla gardening, gagner du terrain sur l’asphalte de mon stationnement.

Un plaisir surestimé?

Porter des vêtements griffés.

Un plaisir à venir?

Ouvrir une bouteille de Ramos-Pinto Vintage 1970.

2 commentaires
  1. Yé!

    « ne pas être disponible pour faire le souper » , j’adore.

    Et Fred Pellerin en prime? La totale!

    Crispi

  2. J’ai beaucoup aimé le point « Entendre mon fils rire lorsqu’il est plongé dans une lecture drôle. »

    Je suis toujours touchée d’entendre rire les gens à cause d’un livre et grâce à mon boulot, je suis souvent témoin de ce genre d’éclats… j’avouerai même qu’il m’arrive d’être jalouse de ne pas être au même endroit à ce même moment dans ce monde imaginaire.

    vive les livres!

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